Dernières infos

20 Février 2017 Comment savoir si un hôpital est dans la bonne moyenne de durée de séjour ?

En 2013, dans les pays de l’OCDE, la durée moyenne de séjour à l’hôpital (soins curatifs et accouchements sans complication inclus) était d’environ 8 jours contre 6 en France. Comparez la durée moyenne de séjour de votre établissement

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En 2013, dans les pays de l’OCDE, la durée moyenne de séjour à l’hôpital (soins curatifs et accouchements sans complication inclus) était d’environ 8 jours contre 6 en France. Comparez la durée moyenne de séjour de votre établissement.

La durée moyenne de séjour en court séjour (médecine chirurgie obstétrique) est calculée en divisant le nombre total annuel de journées d’hospitalisation par le nombre d’admissions. Il s’agit d’un indicateur d’efficience, de performance de la prise en charge hospitalière. Cette durée a été divisée par 2 en France entre 1980 et 2011 (source IRDES*) passant de 10,2 à 5,1 jours. Cette diminution s’explique par la volonté des pouvoirs publics de limiter les dépenses d'hospitalisation. Pour ce faire, l’adoption d’actes chirurgicaux moins invasifs ainsi que le recours à la chirurgie ambulatoire pour les actes compatibles sont favorisés.

 

* Institut de recherche et documentation en économie de la santé
 

13 Février 2017 Est-ce que de bons résultats sur les indicateurs de lutte contre les infections liées aux soins garantissent de ne pas contracter d’infection nosocomiale à l’hôpital ?

De bons résultats montrent que l’établissement est impliqué dans la prévention des infections liées aux soins en respectant les normes d’hygiène et les bonnes pratiques

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De bons résultats montrent que l’établissement est impliqué dans la prévention des infections liées aux soins en respectant les normes d’hygiène et les bonnes pratiques.

Les infections nosocomiales sont contractées par les patients durant leur hospitalisation au cours de certains soins (actes chirurgicaux, sondage urinaire, respiration artificielle...). La contamination est souvent due aux propres germes du patient, et non à l’environnement hospitalier ou au personnel qui n’est qu’un vecteur de transmission. Selon le profil du patient, le type d’établissement (les centres de lutte contre le cancer), la durée de séjour ou le service (réanimation), le risque d’infection est plus ou moins élevé. Les plus de 65 ans, les jeunes enfants, les personnes ayant subi une intervention chirurgicale invasive ou immunodéprimées ou atteintes d’une maladie sévère sont plus vulnérables.

Les infections nosocomiales sont souvent bénignes, 1/3 d’entre elles sont des infections urinaires dues à la pose de sondes. Mais elles peuvent être très graves comme les pneumonies ou les septicémies. 

Les 750 000* infections recensées par an touchent environ un patient sur 20 soit 5 % des personnes hospitalisées et occasionnent 4 000 décès.  

 

* Données INSERM 2015
 

06 Février 2017 Que mesurent les indicateurs liés à l’infarctus du myocarde et à quoi servent-ils ?

Les indicateurs sur l’IDM évaluent 2 points clés des pratiques pour améliorer la prise en charge des patients victimes d’un infarctus

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Les indicateurs sur l’IDM évaluent 2 points clés des pratiques pour améliorer la prise en charge des patients victimes d’un infarctus.

Ces 2 points clés sont :
- la prescription appropriée d’un traitement* permettant de réguler la pression artérielle ;
- la sensibilisation aux règles hygiéno-diététiques pour adopter une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique régulière. 

Un bon résultat sur ces 2 indicateurs signifie que l’établissement met tout en œuvre pour que les recommandations de bonnes pratiques soient appliquées.

 

* Le traitement dit BASI est à base de bêtabloquant, d’antiagrégant plaquettaire, de statine et d’inhibiteur de l’enzyme de conversion
 

23 Janvier 2017 Que mesurent les indicateurs liés aux accidents vasculaires cérébraux et à quoi servent-ils ?

Ces indicateurs permettent de mesurer des éléments de la qualité de la prise en charge des patients victimes d’un AVC

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Ces indicateurs permettent de mesurer des éléments de la qualité de la prise en charge des patients victimes d’un AVC.

Elle se traduit notamment par :
- une bonne tenue du dossier patient contenant la date et l’heure du début des symptômes ;
- l’évaluation par un professionnel de la rééducation afin de réduire la dépendance du patient et favoriser sa reprise d’autonomie.

Ils ont pour finalité d’améliorer la qualité de la prise en charge et la vie des patients victimes d’un AVC.

 

18 Janvier 2017 Qu’est-ce que la prise en compte de la douleur postopératoire?

La prise en charge de la douleur post-opératoire est considérée comme un élément primordial s’inscrivant dans une démarche de santé publique

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La prise en charge de la douleur post-opératoire est considérée comme un élément primordial s’inscrivant dans une démarche de santé publique.

Tout patient ayant eu une anesthésie générale ou loco régionale doit bénéficier d’une surveillance continue après l’intervention (article D6124-91 du CSP) réalisée en salle de surveillance post-interventionnelle (SSPI). Un indicateur obligatoire de qualité et de sécurité des soins permet d’évaluer la traçabilité dans le dossier anesthésique et sur la feuille de surveillance du patient de l’évaluation de sa douleur post-opératoire à l’aide d’échelles validées. Ces échelles permettent de mieux dépister, quantifier et suivre l’évolution de la douleur ressentie, ce sont des méthodes fiables et reproductibles.
 

11 Janvier 2017 Tous les hôpitaux et cliniques délivrent-ils un document de sortie ?

Après une hospitalisation de plus de 24 heures, un document de sortie doit être systématiquement envoyé au médecin de ville ou à un établissement de santé en cas de transfert et une copie remise au patient au moment de sa sortie

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Après une hospitalisation de plus de 24 heures, un document de sortie doit être systématiquement envoyé au médecin de ville ou à un établissement de santé en cas de transfert et une copie remise au patient au moment de sa sortie.

Ce document est un compte-rendu d’hospitalisation (actes techniques et examens réalisés, traitements médicamenteux, événements indésirables survenus au cours de l’hospitalisation). Il comprend également des préconisations de prise en charge afin d’assurer la bonne continuité des soins (examens complémentaires, soins infirmiers ou de rééducation à faire, rendez-vous médicaux à prendre, résultats d’examen en attente, historique de la maladie, antécédents médicaux, surveillance particulière à avoir…).
L’objectif porté par l’indicateur est que ce document soit remis le jour même de sa sortie. Il est à noter que seuls 14% des établissements répondent à cette exigence.

02 Janvier 2017 À quoi correspond l’activité « Court séjour » ?

« Court séjour » ne correspond pas à la durée du séjour mais à la classification administrative de l’unité dans laquelle s’effectue le séjour

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« Court séjour » ne correspond pas à la durée du séjour mais à la classification administrative de l’unité dans laquelle s’effectue le séjour. 

 « Court séjour » est utilisé pour désigner les activités dites « aigues », ne nécessitant pas a priori une longue hospitalisation. Les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique en font partie. Les séances de dialyse, de chimiothérapie ou de radiothérapie ne sont pas considérées comme des hospitalisations en court séjour.

 

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