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17 Novembre 2021 La HAS prépare un nouvel espace d’information sur la qualité et la sécurité des soins et fermera son site scope santé le 15 décembre 2021
Femme consultant son smartphone et son pc

Après 8 ans d’existence le site Scope santé fermera le 15 décembre prochain, la HAS souhaite repenser l’accès l’information sur la qualité des prises en charge dans les établissements de santé pour s’adapter aux nouveaux usages et aux attentes des utilisateurs.

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Après 8 ans d’existence le site Scope santé fermera le 15 décembre prochain, la HAS souhaite repenser l’accès l’information sur la qualité des prises en charge dans les établissements de santé pour s’adapter aux nouveaux usages et aux attentes des utilisateurs.

Rendre les données relatives à la qualité et à la sécurité des soins accessibles à tous avec un nouvel espace sur has-sante.fr au printemps 2022

Dans un nouvel espace qui laissera une large place à la représentation graphique sur le site has-sante.fr seront présentées

  • - Toutes les décisions de certification et les résultats des indicateurs pour la qualité et la sécurité des soins par établissement
  • - Un panorama interactif pour l’ensemble du territoire
  • - Un nouvel outil de comparaison entre établissement.

L’objectif est d’offrir à chacun un accès aisé à l’information sur la qualité et la sécurité des soins et de lui permettre de la comprendre.

A compter du 15 décembre 2021, une redirection automatique sera mise en place depuis scope santé vers le site de la HAS.

L’accès à l’information reste possible durant la phase transitoire :

  • - Vous pourrez accéder à la totalité des données en open data et les rapports d’analyse des campagnes 2021 seront publiés sur le site de la HAS.
  • - Les résultats concernant les décisions relatives à la certification restent accessibles en continu sur le site HAS
  • - Dès janvier 2022, la HAS mettra à votre disposition sur son site une trame afin de faciliter l’affichage dans vos établissements des résultats de la campagne 2021.

Pour toute question, nous restons à votre disposition via scopesante[at]has-sante.fr

17 Décembre 2020 2020 : la HAS adapte son dispositif de mesure de la qualité par les indicateurs

2020 : pour prendre en compte la mobilisation de l’ensemble des professionnels et des établissements de santé dans la gestion de la crise sanitaire, la HAS adapte son dispositif de mesure de la qualité par les indicateurs

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L’année 2020 a été marquée par une crise sanitaire inédite et a confronté les établissements de santé français à des situations de tension extrêmement forte. Dans ce contexte, le dispositif de la mesure de la qualité et de la sécurité des soins par les indicateurs a été adapté. Ainsi, pour cette année 2020 :

-  Les indicateurs issus des dossiers des patients hospitalisés n’ont pas été recueillis, vous pouvez toujours consulter sur le site les données issues des recueils précédents

-  Les indicateurs extraits des bases données médico-administratives (PMSI) ont été mis à jour sur la base des données de 2019. Vous pouvez ainsi accéder à deux indicateurs concernant la survenue de complications après la pose d’une prothèse de hanche ou de genou : celui relatif à la survenue de complications veineuses (mise à jour) ou celui relatif à la survenue d’infection du site opératoire (nouvel indicateur)

-  Enfin, le dispositif e-Satis de mesure de la satisfaction et de l’expérience des patients hospitalisés en médecine, chirurgie ou obstétrique plus de 48 h ou en chirurgie ambulatoire a été maintenu sur la base du volontariat. Vous pouvez donc accéder aux données recueillies entre le 1er octobre 2019 et le 30 septembre 2020.

La HAS a tenu compte des particularités de cette année de recueil dans ses rapports d'analyse (rapport complet campagne 2020, rapports spécifiques e-Satis +48h MCO et e-Satis MCO CA , analyse d'impact du premier confinement sur e-Satis). La programmation des recueils pour 2021 est en cours de réflexion

01 Octobre 2020 Donner son avis sur son séjour à l'hôpital : la mesure de la satisfaction et de l’expérience des patients hospitalisés avec e-Satis

e-Satis : le dispositif national de mesure de la satisfaction et de l’expérience des patients hospitalisés

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e-Satis est le dispositif national de mesure de la satisfaction et de l’expérience des patients hospitalisés.

 

  • Est-ce que tous les usagers des établissements de santé peuvent s’exprimer sur leur expérience à l’hôpital ?

Lors de son lancement, en 2016, ce dispositif était réservé aux patients hospitalisés plus de 48h dans un service de médecine, de chirurgie ou d’obstétrique (MCO). En 2018, il été étendu à la chirurgie ambulatoire (CA). Depuis octobre 2020, il concerne aussi les patients hospitalisés en soins de suite et de réadaptation (SSR).

  • Comment la satisfaction des patients est-elle recueillie à l’hôpital ?

La satisfaction des patients hospitalisés plus de 48h en médecine, chirurgie ou d’obstétrique, en chirurgie ambulatoire ou en soin de suite et de réadaptation est recueillie via un questionnaire en ligne sécurisé et anonymisé : e-Satis.
Concrètement, l’établissement de santé doit demander lors de l’admission l’adresse électronique des patients. Deux semaines après la sortie du patient de l’hôpital ou de la clinique, un courriel comportant un lien unique et individuel vers le questionnaire de satisfaction lui est adressé. Environ 10 minutes sont nécessaires pour le remplir. Le patient peut y répondre pendant 10 semaines, à l’issue desquelles le lien vers le questionnaire expire. Le patient est relancé 1 fois au bout d’un mois.
L’avis du patient est demandé sur les différentes étapes de son hospitalisation que sont l’accueil, la prise en charge (respect de l’intimité/confidentialité, information délivrée, délais d’attente, prise en compte et gestion de la douleur…), l’hébergement, la restauration et l’organisation de sa sortie.

  • Que représente le score de satisfaction des patients ?

Le score est une note de satisfaction globale sur 100. Le score est calculé à partir des réponses des patients au questionnaire en ligne e-Satis. Il porte sur l’accueil, la prise en charge, la chambre, les repas et l’organisation de la sortie. Un minimum de 30 questionnaires exploitables est requis pour permettre le calcul. C’est-à-dire qu’un questionnaire ne doit pas comporter plus de 50% de réponses « sans avis » et ses 2 dernières questions doivent impérativement être renseignées (comment vous sentez-vous aujourd’hui par rapport au jour de votre admission ? Quel est votre niveau de satisfaction sur la vie en général ?). En effet, ces 2 dernières questions permettent d’ajuster le score de satisfaction globale et de permettre la comparaison inter-établissements.

  • À quoi sert de mesurer la satisfaction des patients ?

La mesure de la satisfaction des patients contribue à l’amélioration de la qualité des soins dans les établissements de santé. Les hôpitaux et cliniques ont accès à des résultats très détaillés des réponses de leurs patients directement sur la plateforme nationale e-Satis. Ainsi, les établissements peuvent analyser ces résultats et tout mettre en œuvre pour améliorer la prise en charge de leurs patients.

 

12 Juin 2018 À quoi sert de désigner une personne de confiance ?
Une femme tient la main de son mari sur un lit d’hôpital pendant une consultation

La personne de confiance est désignée par tout patient majeur souhaitant être accompagné dans ses démarches de santé qu’il soit en bonne santé, malade ou en situation de handicap

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La personne de confiance est désignée par tout patient majeur souhaitant être accompagné dans ses démarches de santé qu’il soit en bonne santé, malade ou en situation de handicap. 

 

Cette désignation doit être consignée par écrit et être connue des professionnels de santé et de la famille. Le patient peut changer de personne de confiance à tout moment.

 

La personne de confiance peut être un proche, un ami, un parent, un médecin traitant… une personne majeure en qui le patient a entièrement confiance, qui connait ses souhaits concernant la poursuite, la limitation ou l’arrêt de traitement. Elle peut être la même que la personne à prévenir en cas d’accident, d’hospitalisation ou de décès. Désigner une personne de confiance est un droit mais pas une obligation. Ce droit figure dans l’article L1111-6 du code de santé publique. 

 

Le rôle de la personne de confiance est double : 
- être un soutien à la prise de décision en assistant le patient lors des consultations ou des entretiens médicaux ;
- être le porte-parole du patient auprès de l’équipe médicale et de sa famille pour faire valoir ses volontés consignées dans ses directives anticipées lorsque le patient se retrouve dans l’incapacité de les exprimer.

06 Juin 2018 Qu’est-ce que la recherche clinique ?
Main gantée tenant un comprimé sur fond de laboratoire

Une recherche clinique ou recherche biomédicale est une étude dans le domaine de la santé menée sur l’être humain afin de développer les connaissances biologiques et médicales

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Une recherche clinique ou recherche biomédicale est une étude dans le domaine de la santé menée sur l’être humain afin de développer les connaissances biologiques et médicales. 

 

La recherche clinique est une étape indispensable au développement de nouveaux traitements.
Elle comporte notamment des essais cliniques pour tester les dernières avancées thérapeutiques (article L1121-1 du Code de la Santé Publique).

 

Il existe 2 types de recherche clinique, la recherche clinique industrielle et la recherche clinique institutionnelle.

 

La recherche clinique industrielle est financée, réalisée et à l’initiative des laboratoires pharmaceutiques. Les nouveaux médicaments ou dispositifs médicaux sont testés sur l’homme en termes d’efficacité, d’innocuité (sans effet néfaste sur l’organisme) et de tolérance afin d’obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM) permettant leur commercialisation.

 

La recherche clinique institutionnelle quant à elle est financée par des appels d’offre d’État, des associations ou l’industrie pharmaceutique. Des médecins, des hôpitaux ou des institutions publiques effectuent les essais cliniques dans le cadre de procédures strictement encadrées par la loi.
Les patients qui participent sur la base du volontariat aux essais cliniques accèdent à des traitements innovants et adaptés à leur pathologie.
 

21 Mars 2018 Qu’est-ce qu’une structure de douleur chronique ?
Une femme accompagnée de son mari consulte un médecin pour des douleurs

Une structure de douleur chronique (SDC) est un centre d’évaluation et de traitement de la douleur

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Une structure de douleur chronique (SDC) est un centre d’évaluation et de traitement de la douleur.

 

Elle est rattachée à un établissement de santé public ou privé. Le patient souffrant de douleurs chroniques y est orienté par son médecin traitant. 

 

La douleur est considérée comme chronique si :

- elle est persistante ou récurrente (plus de 6 mois) ;

- elle est difficile à traiter ;

- elle entraîne des problèmes fonctionnels et relationnels.

 

L’évaluation de la douleur chronique repose sur la prise en compte de plusieurs facteurs – biologique, psychologique et social – pour comprendre le ou les troubles dont souffre le patient afin de définir un projet thérapeutique personnalisé. La prise en charge est donc réalisée par une équipe de professionnels de santé pluridisciplinaire : médecin, infirmier, psychologue, kinésithérapeute, neurologue…

06 Septembre 2017 Que veut dire « ambulatoire » ?
Scope santé, définition de la chirurgie ambulatoire

Est appelée « ambulatoire » ou « chirurgie ambulatoire », une hospitalisation de moins de 12h sans hébergement. Le patient se fait opérer et rentre chez lui le soir

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Est appelée « ambulatoire » ou « chirurgie ambulatoire », une hospitalisation de moins de 12h sans hébergement. Le patient se fait opérer et rentre chez lui le soir.

 

La chirurgie ambulatoire se définit comme des actes chirurgicaux programmés et réalisés dans le cadre sécurisé d’un bloc opératoire, sous une anesthésie adaptée et suivie d’une surveillance post-opératoire permettant sans risque majoré, la sortie du patient le jour même de son intervention.

 

Cette pratique soumise à l’autorisation de l’Agence régionale de santé tend à se généraliser. En 2015, plus d’un séjour sur deux était une prise en charge en ambulatoire. Ses avantages sont multiples : diminution du temps d’hospitalisation et donc des risques d’infections liées aux soins (infections nosocomiales), satisfaction du patient et de sa famille, baisse des phlébites dues à une immobilisation longue et réduction du coût pour le patient, les établissements et l’Assurance maladie.

 

Mais il faut savoir que toutes les opérations ne peuvent pas être réalisées en ambulatoire et que tous les patients ne sont pas éligibles à une intervention en ambulatoire, tout dépend de leur état de santé général. Aujourd’hui, les chirurgies les plus fréquentes sont les opérations de la cataracte, les extractions dentaires, l’arthroscopie du genou ou de l’épaule, la chirurgie des varices, du canal carpien, l’opération des végétations et des amygdales…

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Les navigateurs supportés sont à minima : Internet explorer 10 / Mozilla Firefox 20 / Google Chrome 26 / Safari 6.
Vous pouvez cependant consulter la liste des établissements de santé, pour chaque établissement, un lien vers sa fiche détaillée : Tous les établissements.

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