Dernières infos

07 Avril 2017 L’identification du patient : l’affaire de tous

Les erreurs d’identité sont fréquentes dans les établissements de santé et elles sont à l’origine de nombreux événements indésirables graves alors qu’il s’agit de risques facilement évitables

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Les erreurs d’identité sont fréquentes dans les établissements de santé et elles sont à l’origine de nombreux événements indésirables graves alors qu’il s’agit de risques facilement évitables. Par exemple :  le nom du patient systématiquement inscrit sur les piluliers (et pas seulement son numéro de chambre) et sur tous les documents constituant son dossier patient ;  port du bracelet systématisé dans les secteurs à risque (salle de naissance, radiothérapie, chimiothérapie, imagerie médicale, imagerie interventionnelle, bloc opératoire), répétition de la question posée directement au patient sur son identité (lorsque l’état du patient le permet) et validation à toutes les étapes de sa prise en charge par l’ensemble des professionnels intervenant auprès de lui. Le patient peut lui aussi participer à cette vigilance en répondant aux questions qui lui sont posées et en signalant toute anomalie sur son identité.

 

Les établissements de santé ont l’obligation de mettre en place des procédures visant à fiabiliser l’identification du patient. Mais il apparaît que des améliorations doivent être réalisées sur la sensibilisation et la formation  des professionnels de santé. En effet, les premiers résultats de la certification des établissements de santé actuellement en cours (V2014) montrent que l’identification des patients, élément clé à toutes les étapes de la prise en charge, dysfonctionne pour 50% des établissements visités sur cette thématique.

20 Mars 2017 DOSSIER DONNER SON AVIS SUR SON EXPÉRIENCE À L’HÔPITAL - 4/4 : À quoi sert de mesurer la satisfaction des patients ?

La mesure de la satisfaction des patients contribue à l’amélioration de la qualité des soins dans les établissements de santé

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La mesure de la satisfaction des patients contribue à l’amélioration de la qualité des soins dans les établissements de santé.

Depuis septembre, la HAS recueille de manière anonyme l’expérience et la satisfaction des patients hospitalisés via l’enquête nationale « e-Satis ». Les hôpitaux et cliniques ont accès à des résultats très détaillés des réponses de leurs patients directement sur la plateforme nationale e-Satis. Ainsi, les établissements peuvent analyser ces résultats et tout mettre en œuvre pour améliorer la prise en charge de leurs patients.

14 Mars 2017 DOSSIER DONNER SON AVIS SUR SON EXPÉRIENCE À L’HÔPITAL - 3/4 : Que représente le score de satisfaction des patients ?

Le score est une note de satisfaction globale sur 100

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Le score est une note de satisfaction globale sur 100.

Le score est calculé à partir des réponses des patients au questionnaire en ligne e-Satis. Il porte sur l’accueil, la prise en charge, la chambre, les repas et l’organisation de la sortie.

Un minimum de 30 questionnaires exploitables est requis pour permettre le calcul. C’est-à-dire qu’un questionnaire ne doit pas comporter plus de 50% de réponses « sans avis » et ses 2 dernières questions doivent impérativement être renseignées (comment vous sentez-vous aujourd’hui par rapport au jour de votre admission ? Quel est votre niveau de satisfaction sur la vie en général ?). En effet, ces 2 dernières questions permettent d’ajuster le score de satisfaction globale et de permettre la comparaison inter-établissements.
 

07 Mars 2017 DOSSIER DONNER SON AVIS SUR SON EXPÉRIENCE À L’HÔPITAL - 2/4 : Comment la satisfaction des patients est-elle recueillie à l’hôpital ?

La satisfaction des patients hospitalisés plus de 48h en médecine, chirurgie ou d’obstétrique est recueillie via un questionnaire en ligne sécurisé et anonymisé : e-Satis

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La satisfaction des patients hospitalisés plus de 48h en médecine, chirurgie ou d’obstétrique est recueillie via un questionnaire en ligne sécurisé et anonymisé : e-Satis.
Concrètement, l’établissement de santé doit demander lors de l’admission l’adresse électronique de tous les patients hospitalisés plus de 48h en médecine, chirurgie ou d’obstétrique (MCO). Deux semaines après la sortie du patient de l’hôpital ou de la clinique, un courriel comportant un lien unique et individuel vers le questionnaire de satisfaction lui est adressé. Moins de 10 minutes sont nécessaires pour le remplir. Le patient peut y répondre pendant 10 semaines, à l’issue desquelles le lien vers le questionnaire expire. Le patient est relancé 1 fois au bout d’un mois.
L’avis du patient est demandé sur les différentes étapes de son hospitalisation que sont l’accueil, la prise en charge (respect de l’intimité/confidentialité, information délivrée, délais d’attente, prise en compte et gestion de la douleur…), l’hébergement, la restauration et l’organisation de sa sortie.
 

28 Février 2017 DOSSIER DONNER SON AVIS SUR SON EXPÉRIENCE À L’HÔPITAL - 1/4 : Est-ce que tous les usagers des établissements de santé peuvent s’exprimer sur leur expérience à l’hôpital ?

En 2016, seuls les patients hospitalisés plus de 48 heures en court séjour médecine, chirurgie ou obstétrique (MCO) peuvent s’exprimer pour l’instant

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En 2016, seuls les patients hospitalisés plus de 48 heures en court séjour médecine, chirurgie ou obstétrique (MCO) peuvent s’exprimer pour l’instant.

Il s’agit d’une obligation pour tous les établissements de santé ayant des activités de médecine, chirurgie et obstétrique de recueillir la satisfaction des patients hospitalisés plus de 48 heures.

Le dispositif sera étendu à la chirurgie ambulatoire en 2017.

20 Février 2017 Comment savoir si un hôpital est dans la bonne moyenne de durée de séjour ?

En 2013, dans les pays de l’OCDE, la durée moyenne de séjour à l’hôpital (soins curatifs et accouchements sans complication inclus) était d’environ 8 jours contre 6 en France. Comparez la durée moyenne de séjour de votre établissement

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En 2013, dans les pays de l’OCDE, la durée moyenne de séjour à l’hôpital (soins curatifs et accouchements sans complication inclus) était d’environ 8 jours contre 6 en France. Comparez la durée moyenne de séjour de votre établissement.

La durée moyenne de séjour en court séjour (médecine chirurgie obstétrique) est calculée en divisant le nombre total annuel de journées d’hospitalisation par le nombre d’admissions. Il s’agit d’un indicateur d’efficience, de performance de la prise en charge hospitalière. Cette durée a été divisée par 2 en France entre 1980 et 2011 (source IRDES*) passant de 10,2 à 5,1 jours. Cette diminution s’explique par la volonté des pouvoirs publics de limiter les dépenses d'hospitalisation. Pour ce faire, l’adoption d’actes chirurgicaux moins invasifs ainsi que le recours à la chirurgie ambulatoire pour les actes compatibles sont favorisés.

 

* Institut de recherche et documentation en économie de la santé
 

13 Février 2017 Est-ce que de bons résultats sur les indicateurs de lutte contre les infections liées aux soins garantissent de ne pas contracter d’infection nosocomiale à l’hôpital ?

De bons résultats montrent que l’établissement est impliqué dans la prévention des infections liées aux soins en respectant les normes d’hygiène et les bonnes pratiques

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De bons résultats montrent que l’établissement est impliqué dans la prévention des infections liées aux soins en respectant les normes d’hygiène et les bonnes pratiques.

Les infections nosocomiales sont contractées par les patients durant leur hospitalisation au cours de certains soins (actes chirurgicaux, sondage urinaire, respiration artificielle...). La contamination est souvent due aux propres germes du patient, et non à l’environnement hospitalier ou au personnel qui n’est qu’un vecteur de transmission. Selon le profil du patient, le type d’établissement (les centres de lutte contre le cancer), la durée de séjour ou le service (réanimation), le risque d’infection est plus ou moins élevé. Les plus de 65 ans, les jeunes enfants, les personnes ayant subi une intervention chirurgicale invasive ou immunodéprimées ou atteintes d’une maladie sévère sont plus vulnérables.

Les infections nosocomiales sont souvent bénignes, 1/3 d’entre elles sont des infections urinaires dues à la pose de sondes. Mais elles peuvent être très graves comme les pneumonies ou les septicémies. 

Les 750 000* infections recensées par an touchent environ un patient sur 20 soit 5 % des personnes hospitalisées et occasionnent 4 000 décès.  

 

* Données INSERM 2015
 

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Vous pouvez cependant consulter la liste des établissements de santé, pour chaque établissement, un lien vers sa fiche détaillée : Tous les établissements.

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