Dernières infos

18 Janvier 2017 Qu’est-ce que la prise en compte de la douleur postopératoire?

La prise en charge de la douleur post-opératoire est considérée comme un élément primordial s’inscrivant dans une démarche de santé publique

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La prise en charge de la douleur post-opératoire est considérée comme un élément primordial s’inscrivant dans une démarche de santé publique.

Tout patient ayant eu une anesthésie générale ou loco régionale doit bénéficier d’une surveillance continue après l’intervention (article D6124-91 du CSP) réalisée en salle de surveillance post-interventionnelle (SSPI). Un indicateur obligatoire de qualité et de sécurité des soins permet d’évaluer la traçabilité dans le dossier anesthésique et sur la feuille de surveillance du patient de l’évaluation de sa douleur post-opératoire à l’aide d’échelles validées. Ces échelles permettent de mieux dépister, quantifier et suivre l’évolution de la douleur ressentie, ce sont des méthodes fiables et reproductibles.
 

11 Janvier 2017 Tous les hôpitaux et cliniques délivrent-ils un document de sortie ?

Après une hospitalisation de plus de 24 heures, un document de sortie doit être systématiquement envoyé au médecin de ville ou à un établissement de santé en cas de transfert et une copie remise au patient au moment de sa sortie

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Après une hospitalisation de plus de 24 heures, un document de sortie doit être systématiquement envoyé au médecin de ville ou à un établissement de santé en cas de transfert et une copie remise au patient au moment de sa sortie.

Ce document est un compte-rendu d’hospitalisation (actes techniques et examens réalisés, traitements médicamenteux, événements indésirables survenus au cours de l’hospitalisation). Il comprend également des préconisations de prise en charge afin d’assurer la bonne continuité des soins (examens complémentaires, soins infirmiers ou de rééducation à faire, rendez-vous médicaux à prendre, résultats d’examen en attente, historique de la maladie, antécédents médicaux, surveillance particulière à avoir…).
L’objectif porté par l’indicateur est que ce document soit remis le jour même de sa sortie. Il est à noter que seuls 14% des établissements répondent à cette exigence.

02 Janvier 2017 À quoi correspond l’activité « Court séjour » ?

« Court séjour » ne correspond pas à la durée du séjour mais à la classification administrative de l’unité dans laquelle s’effectue le séjour

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« Court séjour » ne correspond pas à la durée du séjour mais à la classification administrative de l’unité dans laquelle s’effectue le séjour. 

 « Court séjour » est utilisé pour désigner les activités dites « aigues », ne nécessitant pas a priori une longue hospitalisation. Les activités de médecine, de chirurgie et d’obstétrique en font partie. Les séances de dialyse, de chimiothérapie ou de radiothérapie ne sont pas considérées comme des hospitalisations en court séjour.

 

02 Janvier 2017 À quoi sert la fiche de publication des résultats des indicateurs ?

Les établissements de santé sont tenus d’afficher dans leurs locaux les résultats des indicateurs en diffusion publique

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Les établissements de santé sont tenus d’afficher dans leurs locaux les résultats des indicateurs en diffusion publique.

Il s’agit d’une obligation légale (loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009). Chaque année, dès parution des nouveaux résultats en novembre-décembre sur Scope santé, les établissements disposent de 2 mois pour télécharger la fiche de publication et rendre public leurs résultats.

Cette fiche peut servir de support pour être affichée dans les zones d’accueil de votre hôpital ou de votre clinique.

16 Décembre 2016 Quels sont les indicateurs en diffusion publique en 2016 ?

L'arrêté du 3 mai 2016 fixe la liste des indicateurs obligatoires pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins et les conditions de mise à disposition du public de certains résultats par l’établissement de santé

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L'arrêté du 3 mai 2016 fixe la liste des indicateurs obligatoires pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins et les conditions de mise à disposition du public de certains résultats par l’établissement de santé.

 

Il s’agit des indicateurs ci-après :

 

Données 2015 :

 

Thème - Infections associées aux soins (IAS) [indicateurs du tableau de bord des infections nosocomiales]
- Indicateur de consommation de produits hydro-alcooliques pour l’hygiène des mains (ICSHA.2) en MCO, HAD, SSR, SLD et PSY
- Indicateur composite de bon usage des antibiotiques (ICATB.2) en MCO, SSR et SLD
- Indicateur composite de maîtrise de la diffusion des bactéries multirésistantes (ICA-BMR) en  MCO, HAD, SSR et SLD
- Bactériémie nosocomiale à Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (BN-SARM) en MCO, HAD et SSR

 

Thème - Satisfaction des patients hospitalisés (e-Satis)
- Satisfaction des patients hospitalisés plus de 48 h en MCO (e-Satis + 48h MCO)

 

Thème - Dossier du patient (DPA)
- Tenue du dossier du patient (TDP) en MCO, SSR, HAD et PSY
- Document de sortie (DOC) en MCO
- Délai d’envoi du courrier de fin d’hospitalisation (DEC) en SSR, HAD et PSY
- Traçabilité de l’évaluation de la douleur (TRD) en MCO, SSR et HAD
- Dépistage des troubles nutritionnels - niveau 1 (DTN) en MCO, SSR et PSY
- Suivi du poids (DTN) en HAD
- Traçabilité de l’évaluation du risque d’escarre (TRE) en HAD

 

Thème - Dossier d’anesthésie (DAN) en MCO
- Tenue du dossier d’anesthésie (DAN-TDA)
- Traçabilité de l’évaluation de la douleur post-opératoire avec une échelle en SSPI (DAN-TRD)

 

Thème - Réunion de concertation pluridisciplinaire en cancérologie (RCP) en MCO
- Réunion de concertation pluridisciplinaire en cancérologie - Trace d’une RCP datée, comportant la proposition de prise en charge et réalisée avec au moins 3 professionnels de spécialités différentes (RCP2) II

 

Données 2014 :

 

Thème – Infections associées aux soins (IAS) [indicateurs du tableau de bord des infections nosocomiales]
- Indicateur composite des activités de lutte contre les infections nosocomiales (ICALIN.2) en MCO, HAD, SSR, PSY et SLD
- Indicateur composite de lutte contre les infections du site opératoire (ICA-LISO) en MCO

 

Thème - Prise en charge hospitalière de l’infarctus du myocarde (IDM) en MCO
- Prescriptions médicamenteuses appropriées après un infarctus du myocarde (BASI 2)
- Sensibilisation aux règles hygiéno-diététiques après un infarctus du myocarde (HYG)

 

Thème - Prise en charge initiale de l’accident vasculaire cérébral (AVC) en MCO
- Date et heure de survenue des symptômes (DHS)
- Evaluation par un professionnel de la rééducation (EPR1)
- Tenue du dossier du patient (AVC-TDP)

 

Thème - Prise en charge et prévention de l’hémorragie du post-partum (PP-HPP) en MCO
- Prévention de l’hémorragie lors de la délivrance après un accouchement (DEL)
- Surveillance clinique minimale en salle de naissance après l’accouchement (SURMIN)
- Prise en charge initiale de l’hémorragie du post-partum immédiat (PECI HPPI)

 

Thème - Qualité de la prise en charge des patients hémodialysés chroniques (DIA) en MCO
Accès à la transplantation rénale (EAT)

 

Suivi des patients hémodialysés (SPH) - [agrégation de 4 indicateurs] :
– surveillance du statut martial du patient traité par ASE (ASE)
– surveillance du bilan phosphocalcique (PHO)
– surveillance sérologique des hépatites (SER)
– surveillance nutritionnelle - Statut nutritionnel (NUT)

 

Appréciation de la qualité de la dialyse (AQD) – [agrégation de deux indicateurs] :
– Appréciation de l’épuration - Prescription de trois séances et douze heures hebdomadaires (PSH)
– Appréciation de l’épuration - Mesure de la dose de dialyse (MDD)

14 Décembre 2016 Diffusion publique 2016 des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

Retrouvez sur Scope santé les derniers résultats disponibles des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

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Retrouvez sur Scope santé les derniers résultats disponibles des indicateurs de qualité et de sécurité des soins.

Les nouveautés 2016 portent sur :
- la publication d’une note de satisfaction des patients hospitalisés plus de 48h en médecine, chirurgie ou obstétrique (court séjour) ;
- un nouvel indicateur sur la mesure de la douleur après une intervention chirurgicale ;
- le remplacement de l’indicateur sur le courrier de fin d’hospitalisation en  court séjour par celui sur le document de sortie remis au patient au moment de son départ de l’établissement de santé.
 

28 Novembre 2016 Comment dois-je interpréter un taux de chirurgie ambulatoire élevé dans un établissement ?

En France, environ 40 % des interventions chirurgicales sont faites en ambulatoire (hospitalisation de moins de 12 heures sans nuitée)

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En France, environ 40 % des interventions chirurgicales sont faites en ambulatoire (hospitalisation de moins de 12 heures sans nuitée).
Pour certaines opérations, comme celle de la cataracte, ce taux peut dépasser les 80%.
Dans certains pays  (Hollande, Belgique, Grande-Bretagne, USA…), le taux des interventions effectuées en ambulatoire s’élève à 80 à 90 %.
Un taux élevé de chirurgie ambulatoire montre que l’établissement s’est organisé pour raccourcir la durée de l’hospitalisation en utilisant des techniques moins invasives comme la cœlioscopie (petite cicatrice, faible utilisation de drains) ou passant par les voies naturelles (endoscopie).
Les avantages de la chirurgie ambulatoire sont multiples, notamment, la diminution des risques d’infections associées aux soins et de phlébites augmentant avec la durée d’hospitalisation, et la satisfaction du patient et de sa famille.
Actuellement, la plupart des interventions chirurgicales réalisées en ambulatoire portent sur les extractions dentaires (dents de sagesse), les opérations des varices, de la cataracte, des hernies, des bourses de l’enfant et de l’adulte, du canal carpien, les arthroscopies, les ablations des plaques et vis utilisées pour réparer les fractures et les interventions gynécologiques (curetage, hystéroscopie, certaines tumeurs du sein).
D’autres interventions plus complexes peuvent se faire également en ambulatoire : l’ablation de la vésicule sous cœlioscopie, le placement de bandelettes sous urétrales pour corriger l’incontinence urinaire d’effort, l'ablation des calculs du rein ou de l’urètre ou de ganglions, certaines opérations du cancer du sein, de la thyroïde, de la glande surrénale, la chirurgie compliquée du genou, de l’épaule, certaines opérations pour éventration ou reflux gastro-oesophagien voire certaines opérations neurochirurgicale.
Par ailleurs, de plus en plus d’urgences notamment les traumatismes de la main (plaies, fractures) sont prises en charge en « ambulatoire ».

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Vous pouvez cependant consulter la liste des établissements de santé, pour chaque établissement, un lien vers sa fiche détaillée : Tous les établissements.

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