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14 Décembre 2016 Diffusion publique 2016 des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

Retrouvez sur Scope santé les derniers résultats disponibles des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

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Retrouvez sur Scope santé les derniers résultats disponibles des indicateurs de qualité et de sécurité des soins.

Les nouveautés 2016 portent sur :
- la publication d’une note de satisfaction des patients hospitalisés plus de 48h en médecine, chirurgie ou obstétrique (court séjour) ;
- un nouvel indicateur sur la mesure de la douleur après une intervention chirurgicale ;
- le remplacement de l’indicateur sur le courrier de fin d’hospitalisation en  court séjour par celui sur le document de sortie remis au patient au moment de son départ de l’établissement de santé.
 

28 Novembre 2016 Comment dois-je interpréter un taux de chirurgie ambulatoire élevé dans un établissement ?

En France, environ 40 % des interventions chirurgicales sont faites en ambulatoire (hospitalisation de moins de 12 heures sans nuitée)

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En France, environ 40 % des interventions chirurgicales sont faites en ambulatoire (hospitalisation de moins de 12 heures sans nuitée).
Pour certaines opérations, comme celle de la cataracte, ce taux peut dépasser les 80%.
Dans certains pays  (Hollande, Belgique, Grande-Bretagne, USA…), le taux des interventions effectuées en ambulatoire s’élève à 80 à 90 %.
Un taux élevé de chirurgie ambulatoire montre que l’établissement s’est organisé pour raccourcir la durée de l’hospitalisation en utilisant des techniques moins invasives comme la cœlioscopie (petite cicatrice, faible utilisation de drains) ou passant par les voies naturelles (endoscopie).
Les avantages de la chirurgie ambulatoire sont multiples, notamment, la diminution des risques d’infections associées aux soins et de phlébites augmentant avec la durée d’hospitalisation, et la satisfaction du patient et de sa famille.
Actuellement, la plupart des interventions chirurgicales réalisées en ambulatoire portent sur les extractions dentaires (dents de sagesse), les opérations des varices, de la cataracte, des hernies, des bourses de l’enfant et de l’adulte, du canal carpien, les arthroscopies, les ablations des plaques et vis utilisées pour réparer les fractures et les interventions gynécologiques (curetage, hystéroscopie, certaines tumeurs du sein).
D’autres interventions plus complexes peuvent se faire également en ambulatoire : l’ablation de la vésicule sous cœlioscopie, le placement de bandelettes sous urétrales pour corriger l’incontinence urinaire d’effort, l'ablation des calculs du rein ou de l’urètre ou de ganglions, certaines opérations du cancer du sein, de la thyroïde, de la glande surrénale, la chirurgie compliquée du genou, de l’épaule, certaines opérations pour éventration ou reflux gastro-oesophagien voire certaines opérations neurochirurgicale.
Par ailleurs, de plus en plus d’urgences notamment les traumatismes de la main (plaies, fractures) sont prises en charge en « ambulatoire ».

21 Novembre 2016 Pourquoi suivre le poids du patient à l’hôpital ? À quoi sert l’indicateur « suivi du poids » ?

L’indicateur suivi du poids sert à dépister les éventuels troubles nutritionnels des patients hospitalisés

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L’indicateur suivi du poids sert à dépister les éventuels troubles nutritionnels des patients hospitalisés.

Cet indicateur présenté sous la forme d’un taux évalue la réalisation au cours des deux premiers jours d’hospitalisation et la notification dans le dossier du patient du dépistage des troubles nutritionnels. Ce dépistage doit comprendre une mesure du poids, un calcul de l’IMC (indice de masse corporelle) et une évaluation de l’évolution du poids avant l’admission. Tous ces éléments doivent impérativement être notés dans le dossier du patient.
Le dépistage des troubles nutritionnels s’inscrit dans les priorités de santé publique et fait partie du Programme national nutrition santé.

16 Novembre 2016 Pour 81% des séjours*, les hôpitaux et cliniques évaluent la douleur des patients et tracent l’information dans leur dossier

La prise en charge de la douleur est une priorité de santé publique

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La prise en charge de la douleur est une priorité de santé publique.

Ces établissements respectent les obligations de l’article L1110-5 du code de santé publique d’évaluer systématiquement la douleur à l’aide d’une échelle graduée et de la soulager. Votre hôpital fait-il partie des bons élèves ? Retrouvez le résultat de cet indicateur sur Scope santé.

 

* en court séjour (médecine chirurgie obstétrique) – recueil 2015 données 2014

09 Novembre 2016 Familiarisez-vous avec Scope santé en visionnant de courtes vidéos de présentation

Une notice d’utilisation de Scope santé a été créée pour faciliter la compréhension et l’appropriation du site

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Une notice d’utilisation de Scope santé a été créée pour faciliter la compréhension et l’appropriation du site.
Disponible tout au long de la navigation via « Aide » dans le menu, elle se compose de 7 vidéos de courte durée, des tutoriaux, qui aident à se familiariser avec les principales fonctionnalités et à interpréter les résultats affichés. Comment utiliser le moteur de recherche ? Comment se géolocaliser ? Pourquoi le choix d’une activité ou d’une spécialité est-il obligatoire ? Que retenir des données présentées ? Comment faire un comparatif des établissements ?...  Voici quelques-unes des questions auxquelles les vidéos répondent.

 

03 Novembre 2016 Triez les établissements par résultat et comparez !

La recherche cartographique n’est plus le seul moyen de trouver un établissement, une liste de résultats est désormais disponible

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La recherche cartographique n’est plus le seul moyen de trouver un établissement, une liste de résultats est désormais disponible. Cette liste présente l’avantage d’offrir une vision globale et synthétique des hôpitaux et cliniques correspondants à vos critères, avec des possibilités de filtres et de tris par ordre croissant ou décroissant sur le niveau de certification ou sur le résultat synthétique concernant la lutte contre les infections nosocomiales et l’évaluation de la douleur.
Une autre façon de comparer les établissements.
 

19 Octobre 2016 DOSSIER CHOISIR SA MATERNITÉ 10/10 : Un nombre annuel d’accouchements élevé est-il un gage de qualité pour une maternité ?

Un nombre annuel élevé d’accouchements n’est pas un gage de qualité

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Un nombre annuel élevé d’accouchements n’est pas un gage de qualité.
Néanmoins, si l’établissement ne réalise pas beaucoup d’accouchements, il est possible que l’anesthésiste, le gynécologue-obstétricien et le pédiatre ne soient pas sur place. Or, pour des raisons de sécurité, il est préférable que ces professionnels de santé soient disponibles 24 heures sur 24 dans l’établissement (obligatoire à partir de 1500 accouchements par an selon le décret no 98-900 du 9 octobre 1998 relatif aux conditions techniques de fonctionnement auxquelles doivent satisfaire les établissements de santé pour être autorisés à pratiquer les activités d'obstétrique, de néonatologie ou de réanimation néonatale).
Aussi, moins l’établissement réalise d’accouchements et moins sa pratique de l’acte est suffisante. Mais plus le nombre d’accouchements est élevé et plus le risque de voir le personnel débordé et donc moins à l’écoute est à craindre.
 

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Vous pouvez cependant consulter la liste des établissements de santé, pour chaque établissement, un lien vers sa fiche détaillée : Tous les établissements.

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